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Morley – It was a lover and his lass

It was a lover and his lass est un madrigal à 4 voix dont la version originale a été composé pour une voix seule avec accompagnement de luth. Cette chanson a été composé sur un texte de Shakespeare pour être jouée comme musique de scène au milieu de l’une de ses pièce : “As you like it” de 1598.

Partition

Voici les paroles complètes de la chanson qui comporte 4 couplets :

1. It was a lover and his lass,
With a hey, and a ho, and a hey nonino,
That o’er the green cornfield did pass

In springtime, the only pretty ringtime,
When birds do sing, hey ding a ding, ding,
Sweet lovers love the spring.

2. Between the acres of the rye,
With a hey, and a ho, and a hey nonino,
These pretty country folks would lie

In springtime, etc.

3.This carol they began that hour,
With a hey, and a ho, and a hey nonino,
How that a life was but a flower

In springtime, etc.

4. And therefore take the present time,
With a hey, and a ho, and a hey nonino,
For love is crowned with the prime

In springtime, etc.

1. C’était un amant et sa bergère
Avec un ah ! un ho ! et un ah nonino !
Qui passèrent sur le champ de blé vert.

Dans le printemps, le joli temps fertile,
Où les oiseaux chantent, eh ! ding, ding, ding,
Tendres amants aiment le printemps.

2. Entre les sillons de seigle,
Avec un ah ! un ho ! et un ah nonino !
Ces jolis campagnards se couchèrent.

Au printemps, etc., etc.

3. Ils commencèrent aussitôt cette chanson,
Avec un ah ! un ho ! et un ah nonino !
Cette chanson qui dit que la vie n’est qu’une fleur.

Au printemps, etc., etc.

4. Profitez donc du temps présent,
Avec un ah ! un ho ! et un ah nonino !
Car l’amour est couronné des premières fleurs.

Au printemps, etc., etc.

Schubert – Kyrie D.45

Cette courte composition est datée du 1er mars 1813 (Schubert a alors 16 ans) et on présume qu’elle est le résultat d’un exercice de composition dans le style d’église. Elle respecte la forme tripartite du texte avec les deux “Kyrie” identiques, encadrant un “Christe” contrastant par ses harmonies plus dissonantes.

Partition

Kyrie eleison
Christe eleison
Kyrie eleison,
Seigneur prend pitié de nous
Christ prends pitié de nous
Seigneur prend pitié de nous

Ramirez – Navidad Nuestra

  • Musique de Ariel Ramirez
  • Paroles de Felix Luna

C’est en octobre 1963 qu’Ariel Ramirez eu l’idée d’une série de “villancicos” (chants de Noël) illustrant chacun des moments de la Nativité.

Ainsi naquit Navidad Nuestra, oeuvre qu’Ariel Ramirez définit comme une estampe musicale et dont il confia les paroles au poète Félix Luna.

L’oeuvre existe dans différentes versions qui utilisent des solistes, un choeur et un orchestre, ou une version pour chant et piano.

N°1 La Anunciación

(l’Annonce à Marie) / chamame

Jinete de un rayo rojo
Viene volando el Ángel Gabriel
Con sable punta de estrella
Que vuele Plata cabacaté.

Que Dios te salve María
La mas bonita cuñataí
La flor esta floreciendo
Crece en la sangre tu cuclumí.

Soy la esclava del señor
Llevando su corazón.
Capullo que se hace flor
Y se abrirá en navidad.

El Ángel Gabriel ya vuelve
Alpago donde se encuentra Dios.
¿Mamó parehó angelito
Qué tan contento te vuelves vos ?

He visto a la reina ’el mundo
La mas hermosa cuñataí ;
Los ojos son dos estrellas
Su voz el canto de un yerutí.

Soy la esclava del Señor,
Llevando su corazón.
Capullo que se hace flor
y se abrirá en Navidad.

Sur un rayon rouge
arrive dans les airs l’Ange Gabriel
avec un sabre étoilé
des éperons d’argent, il était élégant.

Que Dieu te salue Marie,
la plus belle des vierges
Les fleurs vont éclore
en ton sein grandit un enfant.

Je suis la servante du Seigneur
Je porte son coeur
Le bourgeon devient une fleur
et sera éclot à Noël.

L’ange Gabriel retourne maintenant
à l’endroit ou Dieu l’attend
D’ou viens-tu petit Ange
Es-tu content de revenir ?

J’ai vu la reine du monde
La plus belle des vierges
Ses yeux sont deux étoiles
Et sa voix le chant d’un Yeruti

Je suis la servante du Seigneur
Je porte son coeur
Le bourgeon devient une fleur
et sera éclot à Noël.

N°2 La Peregrinación

(Le Pélerinage) / huella

A la huella, la huella
José y María
Por las pampas helados
Cardos y ortigas.

A la huella, la huella
Cortando campo
No hay cobijo ni fonda
Sigan andando.

Florecita del campo,
Clavel del aire
Si ninguno te aloa
¿Adónde naces ?

¿Donde naces, florcita ?
Que estas creciendo,
Palomita asustada,
Grillo sin sueño.

A la huella, la huella
José y María
Con un dios escondido
Nadie sabía.

A la huella, la huella
Los peregrinos
Préstenme una tapera
Para mi niño.

A la huella, la huella
Soles y lunas
Los ojitos de almendra
Piel de aceituna.

Ay burrito del campo
Ay buey barcino
Que mi niño ya viene,
Háganle sitio.

Un ranchito de quincha
Solo me ampara
Dos alientos amigos
La luna clara

A la huella, la huella
José y María
Con un dios escondido
Nadie sabia.

Sur la route, sur la route
Joseph et Marie
A travers les plaines enneigées
les chardons et les orties.

Sur la route, sur la route,
coupant à travers les plaines
Il n’y a ni protections ni abris
Ils continuent à marcher

Petite fleur des plaines
Oeillet dans le vent
Si personne ne te protège
Où naîtras-tu ?

Où naîtras-tu , petite fleur,
qui grandit
Petite colombe apeuré
grillon sans songes

Sur la route, sur la route
Les pèlerins
M’ont offert un abris
pour mon enfant

Sur la route, sur la route,
Soleils et lunes,
Les yeux en amandes
Peaux d’olives

Oh, petit âne des plaines
Oh, boeuf brun
Mon enfant vient
Faite de la place pour lui

Une étable de chaume
est ma seule protection
deux proches
La lune claire

Sur la route, sur la route
Joseph et Marie
Avec un Dieu caché
Et personne ne savait

N°3 El Nacimiento

(La Nativité) / vidala catamarqueña

Noche anunciada, noche de amor,
Dios ha nacido, pétalo y flor,
todo es silencio y serenidad,
paz a los hombres, es Navidad.
En el pesebre mi Redentor
es mensajero de paz y amor,
cuando sonríe se hace la luz
y en sus bracitos crece una cruz.

Angeles canten sobre el portal
Dios ha nacido, es navidad…….
Esta es la noche, que prometió
Dios a los hombres y ya llegó,
es Noche Buena, no hay que dormir
Dios ha nacido, Dios está aquí.

Nuit annoncée, nuit d’amour,
Dieu est né, pétales et fleurs
Tout est silencieux et serein
Paix aux hommes, c’est Noël

Dans la crèche, mon sauveur
Ce messager de paix et d’amour
Quand il sourit, la lumière brille
Et dans ses petits bras, grandit une croix

Les anges chantent au dessus de l’entrée
Dieu est né, c’est Noël
La nuit que Dieu a promise aux hommes
est maintenant arrivé.
C’est le soir de Noël, personne ne dors.
Dieu est né, Dieu est ici.

N°4 Los Pastores

(Les Bergers) / chaya riojana

Vengan pastores del campo
que el rey de los reyes ha nacido ya.
Vengan antes que amanezca
que ya apunta el día y la noche se va.

Albahaca y cedrón
tomillo y laurel,
que el niño se duerme
al amanecer.

Lleguen de Pinchas y Chuquis,
de Aminga y San Pedro, de Arauco y Pomán,
antes que nadie le adore quesillos
y flores le vam’ a llevar.

Pídanle a Julio Romero
caballos de paso y su mula de andar
Con cajas y con guitarras
iremos cantando por el olivar.

Ay navidad de Aimogasta.
Aloja y añapa no habrá de faltar
mientras la luna riojana
se muere de ganas de participar.

Venez, bergers des champs
car le roi des rois et né.
Venez avant l’aube,
Le jour approche et la nuit s’éteint.
basilic et cedron, thym et feuille de lauriers
L’enfant dors à l’aube.

Venez de Pinchas et de Chuquis
de Aminga, de San Pedro, de Arauco et Poman
avant que quiconque vienne l’adorer
Ils lui apporteront des fromages et des fleurs
basilic et cedron, thym et feuille de lauriers
L’enfant dors à l’aube.

Demandez à Julio Romero
ses chevaux et ses mules
avec des percussions et des guitares
Nous irons chanter à travers les plaines d’oliviers
basilic et cedron, thym et feuille de lauriers
L’enfant dors à l’aube.

Oh, Noël à Aimogasta
Aloja et añapa ne devrait pas rater cela
Alors que la lune de Rioja
Meurent d’envie de participer.
basilic et cedron, thym et feuille de lauriers
L’enfant dors à l’aube.

N°5 Los Reyes Magos

(Les Rois Mages) / takirari

Llegaron ya, los reyes y eran tres
Melchor, Gaspar y el negro Baltasar
Arrope y miel le llevarán
Y un poncho blanco de alpaca real.

Changos y chinitas duérmanse
Que ya Melchor, Gaspar y Baltasar
Todos los regalos dejarán
Para jugar mañana al despertar.

El Niño Dios muy bien lo agradeció
Comió la miel y el poncho lo abrigó
Y fue después que sonrió
Y a medianoche el sol relumbró.

Les rois arrivèrent, ils étaient trois
Melchior, Gaspard et le noir Balthazar
Ils lui apporteront de l’arrope et du miel
et un poncho blanc du meilleur alpaga

garçons et filles, allez vous coucher
Melchior, Gaspard et Balthazar
Laisserons tous les cadeaux
pour jouer quand vous vous réveillerez.

L’enfant les remercia poliment
Il mangea le miel, et le poncho le tint au chaud

C’est alors qu’il sourit
Et que le soleil resplendit à minuit

N°6 La Huida

(La Fuite en Egypte) / vidala tucumana

¡Vamos ! ¡Vamos ! ¡Burrito apura !
¡Vamos ! ¡Vamos ! ¡Burrito apura !

Si no te apuras los van a pillar
Largo el camino, largo el salitral

Ya tocan a degollar
Ya esta sangrando el puñal

Niño bonito, no llorís mi amor
Ya llegaremos a tierra mejor

Duérmete ya, no llorís,
Cuna en mis brazos te haré.
Bombos legüeros en mi corazón.

En route, en route, petit âne, dépêche-toi
En route, en route, petit âne, dépêche-toi

Si tu ne te dépêche, Ils vont l’attraper
Le chemin est long, les marais salants sont larges

Ils appellent déjà à le tuer
la dague est déjà ensanglantée

Bel enfant, ne pleure pas, mon amour
Bientôt nous arriverons dans en une terre meilleure

Va te coucher, ne pleure pas
Je te bercerai dans mes bras
echo lointain de mon coeur.

Saint-Saëns – 2 Choeurs Op.141

1. Des pas dans l’allée (madrigal à 4 voix)

Partition

Poème de de Maurice Boukay, pseudonyme de Charles Couyba (1866 – 1931).

Tombez, souvenirs, tombez, feuille à feuille,
Faites un tapis de vos ors défunts,
Les fleurs reviendront pleurer leurs parfums,
Mais reverrons-nous celle qui les cueille ?
Vers quel silence ? En quelle allée
S’est-elle en un beau soir allée ?
Dormez, feuilles d’or parmi l’avenue,
Gardez dans vos plis le pli de ses pas.
Celui-ci, plus las, inclinait plus bas
Son âme vers moi qui l’ai méconnue…

2. Trinquons (Chanson à boire)

Partition

Poème de de Pierre-Jean de Béranger, très célèbre chansonnier du 19ème siècle.

1/ Trinquer est un plaisir fort sage
Qu’aujourd’hui l’on traite d’abus ;
Quand du mépris d’un tel usage
Les gens du monde sont imbus,
De le suivre, amis, faisons gloire,
Riant de qui peut s’en moquer
Et pour choquer,
Et pour trinquer
Nous provoquer,
D’abord nous trinquerons pour boire,
Et puis nous boirons pour trinquer.

2/ A table, croyez que nos pères
N’enviaient point le sort des rois.
Et qu’au fragile éclat des verres
Ils le comparaient quelquefois.
A voix pleine ils chantaient Grégoire,
Et pour choquer,
Se provoquer,
Nos bons aïeux trinquaient pour boire,
Et puis ils buvaient pour trinquer.

3/ L’Amour alors près de nos mères,
Faisant chorus, battant des mains,
Rapprochait les cœurs et les verres,
Enivrait avec tous les vins.
Aussi n’a-t-on pas la mémoire
Qu’une belle ait voulu manquer
Pour bien choquer,
A provoquer,
Le verre en main, chacun à l’attaquer :
D’abord elle trinquait pour boire,
Puis elle buvait pour trinquer.

4/ Qu’on boive aux maîtres de la terre
Qui n’en boivent pas plus gaiment ;
Je veux, libre par caractère,
Boire à mes amis seulement.
Malheur à ceux dont l’humeur noire
S’obstine à ne point remarquer
Que pour choquer,
Se provoquer,
Le verre en main, tous en rond s’attaquer,
L’amitié, qui trinque pour boire,
Boit bien plus encore pour trinquer !

Clara Schumann – Abendfeier in Venedig

Clara Schumann avait l’habitude d’offrir à son mari des cadeaux d’anniversaire particuliers : elle composait généralement des pièces à cette occasion pour le plus grand plaisir de son mari. Abendfeir in Venedig fait partie d’un recueil de trois chœurs composés en 1848 sur des poèmes de Emanuel Geibel (1815 – 1884) pour les 38 ans de Robert Schumann. La pièce fut crée par le chœur que dirigeaient Robert et Clara à Leipzig : les choristes travaillèrent en secret sous la supervision de Clara pour offrir cette belle surprise à Robert, sous forme de sérénade, le matin de ses 38 ans.

Ave Maria ! Meer und Himmel ruhn,
Von allen Türmen hallt der Glocken Ton,
Ave Maria ! Laßt vom ird’schen Tun,
Zur Jungfrau betet, zu der Jungfrau Sohn,Des Himmels Scharen selber knien nun
Mit Lilienstäben vor des Vaters Thron,
Und durch die Rosenwolken wehn die Lieder
Der sel’gen Geister feierlich hernieder.

O heil’ge Andacht, welche jedes Herz
Mit leisen Schauern wunderbar durchdringt !
O heil’ger Glaube, der sich himmelwärts
Auf des Gebetes weißem Fittig schwingt !

In milde Tränen löst sich da der Schmerz,
Indes der Freude Jubel sanfter klingt.
Ave Maria ! Erd’ und Himmel scheinen
Bei diesem Laut sich liebend zu vereinen.

Ave Maria ! Mer et ciel se reposent.
Toutes les cloches résonnent.
Ave Maria ! Abandonnez vos labeurs ici-bas,
Priez la vierge et son fils !Les armées célestes s’agenouillent maintenant
Portant des lys devant le trône du père,
Et à travers les brumes des roses nous parviennent
Les chants solennels des âmes bienheureuses.

Ô recueillement divin qui saisit de son mystère
Chaque cœur avec un doux frisson.
Ô sainte foi, qui sur les ailes blanches de ses prières,
S’élance vers les cieux.

Là la douleur s’épanouit en tendres larmes
Pendant que la joie jubilatoire résonne doucement.
Ave Maria ! Par ce chant il semble
Que terre et ciel s’unissent en amour.

Mozart – Vêpres Solennelles d’un Confesseur

1 – Dixit Dominus

Partition

Dixit Dominus Domino meo : Sede a dextris meis.
Donec ponam inimicos tuos, scabellum pedum tuorum.Virgam virtutis tuae emittet Dominus ex Sion :
Dominare in medio inimicorum tuorum.

Tecum principium in die virtutis tuae in splendoribus sanctorum :
Ex utero ante luciferum genui te.

Juravit Dominus, et non poenitebit eum :
Tu es sacerdos in aeternum, secundum ordinem Melchisedech.

Dominus a dextris tuis, confregit in die irae suae reges.

Judicabit in nationibus, implebit ruinas :
Conquassabit capita in terra multorum.

De torrente in via bibet :
Propterea exaltabit caput.

Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.
Sicut erat in principio, et nunc, et semper,
Et in saecula saeculorum. Amen

Parole de Yahvé à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite,
Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis l’escabeau de tes pieds.Ton sceptre de puissance, Yahvé l’étendra depuis Sion :
Domine au milieu de tes ennemis !

A toi le principat au jour de ta naissance, les honneurs sacrés
Dès le sein, dès l’aurore de ta jeunesse.

Yahvé l’a juré, et il ne s’en repentira point :
Tu es prêtre à jamais, selon l’ordre de Melchisédech.

Le Seigneur à ta droite, abat les rois au jour de sa colère.

Il exerce la justice parmi les nations, entassant des cadavres :
Il abat les têtes sur l’immensité de la terre.

Au torrent, il s’abreuve en chemin :
C’est pourquoi il redresse la tête.

Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit
Comme il fut à l’origine, maintenant, et toujours,
Et pour les siècles des siècles. Amen

2 – Confitebor

Partition

Confitebor tibi Domine in toto corde meo :
in consilio justorum, et congregatione.Magna opera Domini :
exquisita in omnes voluntates ejus.

Confessio et magnificentia opus ejus :
et justitia ejus manet in sæculum sæculi.

Memoriam fecit mirabilium suorum,
misericors et miserator et justus :
escam dedit timentibus se.

Memor erit in sæculum testamenti sui :
virtutem operum suorum annuntiabit populo suo.

Ut det illis hereditatem gentium.
Opera manuum ejus veritas et judicium.

Fidelia omnia mandata ejus,
confirmata in sæculum sæculi facta in veritate et æquitate.

Redemptionem misit Dominus populo suo :
mandavit in æternum testamentum suum.

Sanctum et terribile nomen ejus :
initium sapientiæ timor Domini.

Intellectus bonus omnibus facientibus eum :
laudatio ejus manet in sæculum sæculi.

Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.
Sicut erat in principio, et nunc, et semper,
Et in saecula saeculorum.
Amen

Je veux louer Yahvé de tout mon cœur,
dans la réunion des justes et dans l’assemblée.Grandes sont les œuvres de Yahvé,
recherchées pour tous les délices qu’elles procurent.

Son œuvre n’est que splendeur et magnificence,
et Sa justice subsiste à jamais.

Il a laissé un souvenir de ses merveilles ;
miséricordieux, compatissant et juste :
il a donné une nourriture à ceux qui le craignent ;

Il se souvient pour toujours de son alliance :
Il a manifesté à son peuple la puissance de ses œuvres,

en Lui livrant l’héritage des nations.
Les œuvres de ses mains sont vérité et justice,

tous ses commandements sont immuables,
affermis pour l’éternité, faits selon la vérité et la droiture.

Il a envoyé la délivrance à son peuple,
Il a établi pour toujours son alliance ;

Son nom est saint et redoutable :
La crainte de Yahvé est le commencement de la sagesse ;

ceux-là sont vraiment intelligents, qui observent sa loi.
Sa louange demeure à jamais.

Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit
Comme il fut à l’origine, maintenant, et toujours,
Et pour les siècles des siècles
Amen

3 – Beatus vir

Partition

Beatus vir qui timet Dominum,
In mandatis ejus volet nimis.Potens in terra erit semen ejus,
Generatio rectorum benedicetur.

Gloria et divitiae in domo ejus,
Et justitia ejus manet
In saeculum saeculi.

Exortum est in tenebris lumen rectis,
Misericors et miserator et justus.

Jucundus homo,
Qui miseretur et commodat,
Disponet sermones suos in judicio.

Quia in aeternum non commovebitur.
In memoria aeterna erit justus,

Ab auditione mala non timebit.
Paratum cor ejus sperare in Domino.

Confirmatum est cor ejus ;
Non commovebitur
Donec despiciat inimicos suos.

Dispersit, dedit pauperibus,
Justitia ejus manet
In saeculum saeculi.
Cornu ejus exaltabitur in gloria.

Peccator videbit et irascetur,
Dentibus suis fremet et tabescet ;
Desiderium peccatorum peribit.

Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto.
Sicut erat in principio, et nunc, et semper.
Et in saecula saeculorum.
Amen.

Heureux l’homme qui craint l’Éternel,
Qui trouve un grand plaisir à ses commandements.Sa postérité sera puissante sur la terre,
La génération des hommes droits sera bénie.

Il a dans sa maison bien-être et richesse,
Et sa justice subsiste
Pour les siècles des siècles.

La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits,
Pour celui qui est miséricordieux, compatissant et juste.

Heureux l’homme
Qui exerce la miséricorde et qui prête.
Qui règle ses actions d’après la justice.

Car il ne chancelle jamais ;
La mémoire du juste dure toujours.

Il ne craint point les mauvaises nouvelles ;
Son cœur est ferme, confiant en l’Éternel.

Son cœur est affermi ;
Il n’a point de crainte,
Jusqu’à ce qu’il mette son plaisir à regarder ses adversaires.

Il fait des largesses, il donne aux indigents ;
Sa justice subsiste
Pour les siècles des siècles ;
Sa tête s’élève avec gloire,

le méchant le voit et s’irrite,
Il grince les dents et se consume ;
Les désirs des méchants périssent.

Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit
Comme il fut à l’origine, maintenant, et toujours,
Et pour les siècles des siècles
Amen

4 – Laudate, pueri

Partition

Laudate, pueri, Dominum ;
Laudate nomen Domini.
Sit nomen Domini benedictum
Ex hoc nunc et usque in sæculum.
A solis ortu usque ad occasum
Laudabile nomen Domini.Excelsus super omnes gentes Dominus,
Et super cælos gloria ejus.
Quis sicut Dominus Deus noster,
Qui in altis habitat,
Et humilia respicit in cælo et in terra ?

Suscitans a terra inopem,
Et de stercore erigens pauperem :
Ut collocet eum cum principibus,
Cum principibus populi sui.
Qui habitare facit sterilem in domo,
Matrem filiorum lætantem.

Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.
Sicut erat in principio, et nunc, et semper,
Et in saecula saeculorum.
Amen

Louez, Serviteurs du Seigneur,
Louez le nom du Seigneur.
Que le nom du Seigneur soit béni
Dès maintenant et pour toujours !
Du soleil levant au soleil couchant,
Loué soit le nom du Seigneur !Le Seigneur est élevé au-dessus de toutes les nations,
Et sa gloire est au-dessus des cieux.
Qui ressemble au Seigneur notre Dieu,
Il siège dans les hauteurs,
Et il regarde en bas, dans les cieux et sur la terre.

Il relève le faible de la poussière,
Il tire le pauvre du tas d’ordures,
Pour les faire asseoir avec les princes,
Avec les princes de son peuple.
Il installe au foyer la femme stérile,
En joyeuse mère de famille.

Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit
Comme il fut à l’origine, maintenant, et toujours,
Et pour les siècles des siècles
Amen

5 – Laudate Dominum

Partition

Le célébrissime Laudate Dominum atteint un sommet d’intensité expressive caractéristique du génie mozartien en mêlant la pureté angélique de la mélodie, chantée par la soprano solo, et l’expression de la ferveur populaire exprimée par le chœur reprenant cette sublime mélodie.

Laudate Dominum omnes gentes :
Laudate eum omnes populi.
Quoniam confirmata est super nos misericordia ejus :
Et veritas Domini manet in aeternum.Gloria Patri, et Filio, et Spiritui Sancto.
Sicut erat in principio, et nunc, et semper,
Et in saecula saeculorum.
Amen
Louez le Seigneur, hommes de toutes les nations
Louez-le, tous les peuples
Car sa miséricorde nous est accordée :
Et la vérité du Seigneur subsiste à jamais.Gloire au Père, au Fils, et au Saint-Esprit
Comme il fut à l’origine, maintenant, et toujours,
Et pour les siècles des siècles
Amen

6 – Magnificat

Partition

Magnificat anima mea Dominum.
Et exultavit spiritus meus in Deo salutari meo.
Quia respexit humilitatem ancillae suae :
Ecce enim ex hoc beatam me dicent omnes generationes.
Quia fecit mihi magna qui potens est,
Et sanctum nomen eius.
Et misericordia eius a progenie in progenies
Timentibus eum.
Fecit potentiam in brachio suo :
Dispersit superbos mente cordis sui.
Deposuit potentes de sede,
Et exaltavit humiles.
Esurientes implevit bonis
Et divites dimisit inanes.
Suscepit Israel puerum suum,
Recordatus misericordiae suae.
Sicut locutus est ad patres nostros,
Abraham et semini eius in saecula.Gloria patri, gloria filio et spiritui sancto,
Sicut erat in principio et nunc et semper,
Et in saecula saeculorum, Amen.
Mon âme exalte le Seigneur.
Exulte mon esprit en Dieu mon Sauveur.
Il s’est penché sur son humble servante :
Désormais tous les âges me diront bienheureuse.
Le Puissant fit pour moi des merveilles,
Saint est son nom.
Son amour s’étend d’âge en âge
Sur ceux qui le craignent.
Déployant la force de son bras :
Il disperse les superbes.
Il renverse les puissants de leur trône,
Il élève les humbles.
Il comble de biens les affamés
Renvoie les riches les mains vides.
Il relève Israël, son serviteur,
Il se souvient de son amour.
De la promesse faite à nos pères,
En faveur d’Abraham et de sa race à jamais.Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit
Comme il était au commencement, maintenant et toujours,
Et dans tous les siècles des siècles, Amen.

Georgia on My Mind

Georgia on My Mind n’est devenu un succès mondial qu’après l’enregistrement en 1960 du disque de Ray Charles “The Genius Hits The Road”. Le 7 mars 1960, Ray Charles chante cette chanson devant l’Assemblée de Géorgie en signe réconciliation suite aux problèmes de droits individuels et événements interraciaux.

Peu après cette interprétation, l’état de Géorgie l’adopte comme hymne officiel.

Elle a été interprétée par de nombreux artistes : James Brown, Louis Armstrong, Billie Holiday, Fats Waller, Willie Nelson, et aussi … Django Reinhardt en 1936 !

Dans Back in the USSR, les Beatles y font un clin d’oeil …Georgia’s always in my mind à propos de la Géorgie … soviétique.

Les paroles peuvent se lire aussi bien en référence à l’État de Géorgie qu’à une femme du nom de Georgia.

Nous interprétons cette chansons dans un arrangement pour 3 voix (sopranos, altos et voix d’hommes) de Benjamin Fau.

Georgia, Georgia, the whole day through
Just an old sweet song keeps Georgia on my mind.

Georgia, Georgia, a song of you
Comes as sweet and clear as moonlight through the pines.
Other arms reach out to me
Other eyes smile tenderly
Still in peaceful dreams I see
The road leads back to you.

Georgia, Georgia, no peace I find
Just an old sweet song keeps Georgia on my mind.

Géorgie, Géorgie, toute la journée
Et j’ai juste une douce et vieille chanson qui ancre la Géorgie dans mon esprit

Géorgie, Géorgie, une chanson de toi
Qui apparaît aussi clairement et doucement qu’un rayon de lune à travers les sapins

D’autres bras se sont tendus vers moi
D’autres yeux m’ont souris tendrement
Toujours dans de paisibles rêves je vois,
La route qui me ramène vers toi.

Géorgie, douce Géorgie, je n’ai pas trouvé la paix
Et j’ai juste une douce et vieille chanson qui ancre la Géorgie dans mon esprit

Fauré – Ave verum

Cet Ave Verum de Fauré (Op.65, n°1) a été publié en 1894 avec un Tantum ergo. Il fut composé à l’origine pour les services religieux de l’église de la Madeleine, où travaillait Fauré en tant que Maître de Chapelle. Il avait la charge de diriger la Maitrise d’enfant et de composer régulierement de petites pièces religieuses tout au long de l’année.

Lors de sa publication, cette œuvre a été présentée comme un « Duo ou chœur pour deux voix de femmes ou duo pour ténor et baryton » avec accompagnement d’orgue.

Partition

Ave verum corpus,
natum de Maria Virgine,
Vere passum, immolatum
in cruce pro homine,
Cujus latus perforatum
vero fluxit cum sanguine ;
Esto nobis praegustatum,
mortis in examine.
O pie, O dulcis Jesu,
Fili Mariae.
Tu nobis miserere.
Amen.
Salut Vrai corps
Né de la Vierge Marie
Ayant vraiment souffert et qui fut immolé
Sur la croix pour l’homme
Toi dont le côté transpercé
Laissa couler l’eau et le sang
Sois pour nous un réconfort
Dans l’heure de la mort.

O doux Jésus, O bon Jésus
O Jésus fils de Marie
Aie pitié de moi.
Amen

Mendelssohn – Sechs Lieder im Freien zu singen Op.41

Mendelssohn a composé de très nombreuses œuvres pour chœur, tant dans le domaine de la musique sacrée (oratorio, motets) que dans celui des chansons a capella sur les poèmes qu’il affectionnait. C’est bien souvent le thème très romantique de la nature et de son adéquation avec les passions humaines qui est évoqué.

Partition des 6 Lieder

Im Walde (Platen)

Ici, Mendelssohn utilise la forme populaire de la chanson en servant de la même musique sur les trois strophes que comporte le poème de August Graf von Platen (1796 – 1835)

Ihr Vögel in den Zweigen schwank,
Wie seid ihr froh und frisch und frank,
Und trillert Morgenchöre.
Ich fühle mich im Herzen krank,
Wenn ich’s von unten höre.

Ein Stündchen schleich’ich bloss heraus
In euer lustig Sommerhaus,
Und muss mich dess beklagen.
Ihr lebet stets in Saus und Braus,
Seht’s nachten hier und tagen.

Ihr sucht der Bäume grünes Dach,
Der Wiese Schmelz, den Kieselbach,
Ihr flieht vor Stadt und Mauer,
Und lasst die Menschen seufzen, ach !
In ihrem Vogelbauer.

Vous, les oiseaux dans les branches flexibles,
comme vous êtes gais et entraînants et francs,
et gazouillez des choeurs matinaux.
Je me sens malade au fond du coeur,
Quand je les entends d’en bas.

Pour une petite heure seulement je m’échappe au-dehors,
dans votre joyeuse maison d’été,
et je dois m’en lamenter ;
vous vivez toujours dans l’insouciance et le plaisir,
que ce soit la nuit ou le jour.

Vous recherchez le toit vert des arbres,
l’émail des prés, le ruisseau plein de galets,
vous fuyez ville et muraille,
et laissez les hommes soupirer : Ah !
dans leurs cages à oiseaux.

Drei Volkslieder (Heine)

a) Entflieh’ mit mir

Entflieh mit mir und sei mein Weib,
Und ruh’ an meinem Herzen aus ;
In weiter Ferne sei mein Herz
Dir Vaterland und Vaterhaus.

Und fliehst du nicht, so sterb’ ich hier
Und du bist einsam und allein ;
Und bleibst du auch im Vaterhaus,
Wirst doch wie in der Fremde sein.

Fuis avec moi et sois ma femme,
Et repose sur mon coeur.
Dans le lointain, que mon coeur soit
pour toi patrie et maison paternelle.

Si tu ne fuis pas, je mourrai ici,
et tu seras seule et abandonnée,
et même si tu restes dans la maison paternelle,
tu y seras comme au loin.

b) Es fiel ein Reif

Es fiel ein Reif in der Frühlingsnacht,
Er fiel auf die bunten Blaublümelein :
Sie sind verwelket, verdorret.

Ein Jüngling hatte ein Mädchen lieb ;
Sie flohen heimlich von Hause fort,
Es wußt’ weder Vater noch Mutter.

Sie sind gewandert hin und her,
Sie haben gehabt weder Glück noch Stern,
Sie sind gestorben, verdorben.

Une gelée blanche s’est déposée dans la nuit de printemps,
elle est tombée sur les chatoyantes petites fleurs bleues,
elles sont fanées, desséchées.

Un jeune homme aimait une jeune fille,
ils ont fui en secret de chez eux,
ne le savaient ni père ni mère.

Ils ont marché par ici et par là,
ils n’ont eu ni chance ni bonne étoile,
ils sont morts, perdus.

c) Auf ihrem Grab

Auf ihrem Grab, da steht eine Linde,
Drin pfeifen die Vögel und Abendwinde,
Und drunter sitzt, auf dem grünen Platz,
Der Müllersknecht mit seinem Schatz.

Die Winde weh’n so still und so schaurig,
Die Vögel singen so süß und so traurig :
Die schwatzenden Buhlen, sie werden stumm,
Sie weinen und wissen selbst nicht warum.

Sur leur tombe, il y a un tilleul,
dedans sifflent les oiseaux et les vents du soir,
et en-dessous est assis, sur la verdure,
le compagnon meunier avec sa bien-aimée.

Les vents soufflent si doucement et de façon si inquiétante,
les oiseaux chantent si joliment et si tristement,
les amants bavards, ils se taisent,
ils pleurent, et ne savent eux-mêmes pas pourquoi.

Mailied (Hölty)

Der Schnee zerrinnt,
Der Mai beginnt,
Und Blüten keimen
Auf Gartenbäumen,
Und Vogelschall
Tönt überall.

Pflückt einen Kranz
Und haltet Tanz
Auf grünen Auen,
Ihr schönen Frauen,
Wo grüne Mai’n
Uns Kühlung streu’n !

Wer weiß, wie bald
Die Glocke schallt,
Da wir des Maien
Uns nicht mehr freuen !
Wer weiß, wie bald
Die Glocke schallt !

Drum werdet froh,
Gott will es so !
Der uns dies Leben
Zur Lust gegeben !
Genießt der Zeit,
Die Gott verleiht.

Le mois de mai commence,
la neige fond et s’écoule,
et des fleurs éclosent
sur les arbres des jardins
et le chant des oiseaux
résonne partout.

Cueillez des fleurs et tressez une couronne,
et faites une danse
sur les vertes prairies,
Vous, les belles dames !
lorsque le jeune mai
nous rafraîchit.

Qui sait quand, bientôt,
le glas sonneras,
quand nous de mai
ne jouirons plus !
Qui sait quand, bientôt,
le glas sonneras !

Donc, soyez joyeux !
Dieu le veut,
lui qui cette vie,
pour que nous en jouissions, nous a donnée.
Jouissez du temps
que Dieu accorde !

Auf dem See (Goethe)

Und frische Nahrung, neues Blut
Saug ich aus freier Welt :
Wie ist Natur so hold und gut,
Die mich am Busen hält !

Die Welle wieget unsern Kahn
Im Rudertakt hinauf,
Und Berge, wolkig himmelan,
Begegnen unserm Lauf.

Aug, mein Aug, was sinkst du nieder ?
Goldne Träume, kommt ihr wieder ?
Weg, du Traum ! so gold du bist :
Hier auch Lieb und Leben ist.

Et une fraîche nourriture, un sang nouveau
j’aspire du monde où je suis libre :
Comme Nature est douce et bonne,
elle qui me tient sur son sein !

La vague berce notre barque,
au rythme des rames, en la soulevant,
et des montagnes, couvertes de nuages en montant vers le ciel,
rencontrent notre course.

Oeil, mon oeil, pourquoi te baisses-tu ?
Rêves dorés, revenez-vous ?
Va-t-en, rêve, si doré que tu sois :
ici aussi sont l’amour et la vie.

Gounod – Messe brève n°7 aux chapelles

Partition complète

N°1 Kyrie

Kyrie eleison
Christe eleison
Kyrie eleison
Seigneur prend pitié
Christ prend pitié
Seigneur prend pitié

N°2 Gloria

Gloria in excelsis Deo,
Et in terra pax hominibus bonae voluntatis.
Laudamus te, benedicimus te,
Adoramus te, glorificamus te.
Gratias agimus tibi
Propter magnam gloriam tuam.
Domine Deus, rex coelestis, Deus pater omnipotens.
Domine fili unigenite Jesu Christe Domine Deus.
Agnus Dei filius patris.
Qui tollis peccata mundi,
miserere nobis,
Qui tollis peccata mundi.
Suscipe deprecationem nostram,
qui sedes ad dexteram patris,
miserere nobis.
Quoniam tu solus Sanctus.
Tu solus Dominus.
Tu solus Altissimus,
Jesu Christe.
Cum Sancto Spiritu in gloria Dei patris,
amen.
Gloire à Dieu au plus haut des cieux
Et paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté
Nous te louons, nous te bénissons,
Nous t’adorons, nous te glorifions.
Nous te rendons grâce
Pour ton immense gloire.
Seigneur Dieu, roi du ciel, Dieu le Père tout puissant.
Seigneur, fils unique, Jésus-Christ
Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le fils du Père
Toi qui enlèves le péché du monde,
prend pitié de nous.
Toi qui enlèves le péché du monde,
reçois notre prière.
Toi qui es assis à la droite du Père,
prend pitié de nous.
Car toi seul es saint,
toi seul es seigneur,
toi seul es le très-haut,
Jésus-Christ,
Avec le Saint-Esprit, dans la gloire de Dieu le Père,
Amen.

N°3 Sanctus

Sanctus, Sanctus, Sanctus,
Dominus Deus Sabaoth.
Pleni sunt coeli et terra gloria tua.
Hosanna in excelsis.
Saint, saint, saint le Seigneur
Dieu de l’Univers !
Le ciel et la terre sont remplis de ta Gloire
Hosanna au plus haut des cieux !

N°4 O salutaris

O salutaris hostia,
quae coeli pandis ostium :
Bella premunt hostilia,
da robur, fer auxilium
O, martyre qui nous as sauvés
Et nous ouvres l’entrée du ciel :
Contre l’ennemi qui nous presse,
Rends-nous forts, porte-nous secours.

N°5 Agnus Dei

Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,
miserere nobis.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,
miserere nobis.
Agnus Dei, qui tollis peccata mundi,
dona nobis pacem.
Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde,
prends pitié de nous.
Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde,
prends pitié de nous.
Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde,
donne-nous la paix

 

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