Catégorie : Actualités (page 1 of 2)

11 et 12 janvier 2020 – Concerts “L’enfance du Christ” de Berlioz

En ce début d’année 2020, le chœur Eolides aura le plaisir de s’associer avec l’ensemble des Concerts Gais, pour vous présenter “L’enfance du Christ” de Hector Berlioz.

Le chœur et l’orchestre seront accompagnés de solistes, et seront placés sous la direction Benjamin FAU.

Deux concerts seront donnés :

  • Le samedi 11 janvier à 20h
  • Le Dimanche 12 janvier à 17h30

au Temple des Batignoles.

Vous pouvez des maintenant réserver vos billets sur le site des Concerts Gais.

Programme de la saison 2019-2020

Pour la saison 2019-2020, le chœur Eolides préparera deux programmes distincts.

La première partie de l’année sera consacrée à L’enfance du Christ, oratorio de Hector Berlioz. Nous présenterons cette œuvre au public lors de deux concerts en Janvier 2020 à Paris, accompagnés pour l’occasion par l’orchestre des concerts gais.

Dans la deuxième partie de l’année, nous nous retrouverons autour d’un programme choral a capella, composé d’œuvres sacrées et profanes de différentes époques.

Voyage en Pologne – concert avec le chœur Tibi Domine

Le chœur Eolides profitera du week-end de la Pentecôte pour découvrir la capitale polonaise, Varsovie. A cette occasion, nous serons accueillis par l’ensemble vocal polonais Tibi Domine.

Nos deux chœurs se réunirons le 9 juin à 19h30 pour un concert en l’église Kościół Najświętszego Zbawiciela.

18 et 19 mai 2019 – Concerts “Amours sublimés”

Les 18 et 19 mai, nous présentions le concert “Amours sublimés”. Merci au public, venu en nombre pour nous écouter !


Les 18 et 19 mai 2019, le Chœur Eolides, sous la direction de Benjamin FAU aura le plaisir de vous présenter le spectacle “Amours sublimés …. l’incroyable histoire du couple Schumann et de Johannes Brahms”.

Clara et Robert Schumann, elle, reconnue de son vivant comme la plus grande pianiste de son temps, lui l’un des plus grands compositeurs du romantisme allemand. La force et la complexité de leur amour est hors du commun, tant leur admiration mutuelle était grande. Comment deux individus si exceptionnels ont essayé du mieux qu’ils ont pu de vivre leur amour au quotidien après un mariage obtenu de haute lutte contre l’avis du père de Clara. La rencontre, quelques années plus tard, d’un jeune prodige de 20 ans va les bouleverser tous les deux pour le restant de leurs jours. Un jeune prodige du nom de Johannes Brahms…

Nous vous attendons nombreux pour venir découvrir cette histoire qui sera le fil conducteur d’un programme musical comprenant une diversité de pièces du couple Schumann et de Brahms (Lieder pour piano et voix, chœurs a cappella, avec piano, musique profane et sacrée).

Le chœur sera accompagné par le pianiste Guillem Aubry, ainsi que par la
mezzo soprano Astryd Cottet, qui interprétera entre autres le cycle de lieders “Frauenliebe und Leben” de Robert Schumann.

Les concerts auront lieu :

Libre participation

1er décembre 2018 – Messe de la délivrance

Le Chœur Eolides et le Chœur du Mesnil, sous la direction de Benjamin FAU, ont le plaisir de vous convier à leur concert du Samedi 1er décembre 2018 à 16h00.

À l’occasion du centenaire de la Première Guerre Mondiale, nous donnerons la Messe de la délivrance de Théodore Dubois. Cette œuvre méconnue a été achevée en 1918 à Paris. Dans un style classique emprunt de solennité et d’espoir, la Messe de la Délivrance célèbre la paix retrouvée.

Le grand chœur sera pour cette occasion accompagné de deux solistes, de deux orgues et d’un quintette à vent.

Rendez-vous à l’église Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux, 12 rue des Blancs-Manteaux 75004 Paris, le Samedi 1er décembre 2018 à 16h00.

Libre participation.

Plan d’accès :

Programme de la saison 2018-2019

La saison 2018-2019 du Chœur Eolides sera articulée autour de deux programmes musicaux, et plusieurs évènements remarquables.

La fin de l’année 2018 sera consacrée à la Messe de la Délivrance de Théodore Dubois (1837-1924).

Cette œuvre méconnue a été achevée en 1918 à Paris au lendemain de la fin de la 1ère guerre mondiale.  Dans un style classique emprunt de solennité et d’espoir, la Messe de la Délivrance célèbre la paix retrouvée. Elle invite également au recueillement, suite à cette “grande guerre” qui reste une des plus grande hécatombes de l’histoire moderne.

L’œuvre sera donnée en concert conjoint avec le Choeur du Mesnil, également dirigé par Benjamin FAU, le samedi 1er décembre à 16h30, à l’église des Blancs Manteaux à Paris. Cette présentation s’intègre dans le cadre des célébrations du centenaire de la fin de la 1ère guerre mondiale.

Des janvier 2019, le chœur travaillera sur un programme romantique.  Celui-ci sera présenté au public lors d’un spectacle “Dans l’ombre de Schumann”. Le programme se situera autour des œuvres de Mendelssohn, Brahms, Clara et Robert Schumann.

En juin 2019, le chœur se déplacera à Varsovie dans le cadre d’un échange et de concerts communs avec un chœur polonais. Nous chanterons des œuvres a cappella des XIX et XXème siècles.

Unisson, Octave et Quinte ?

Ces trois mots, unisson, octave et quinte, correspondent tout d’abord à des intervalles, c’est-à-dire à la distance entre deux sons (sont-ils plutôt rapprochés ou plutôt éloignés…)
Il y a bien évidemment un grand nombre d’intervalles possibles et imaginables mais la pratique et la nature physique des sons nous permettent de donner une grande importance à trois d’entre eux : l’unisson, l’octave et la quinte.

A vrai dire, je devrais ne dire que deux d’entre eux car l’unisson est un cas à part :

L’unisson

L’unisson en effet n’est pas à proprement parler un intervalle puisque il s’agit de produire deux sons exactement identiques : la distance entre eux est donc nulle… Tous les choristes d’un pupitre au sein d’un chœur chantent ainsi à l’unisson (chacun chante rigoureusement les mêmes sons que ses voisins (du moins en théorie…)
Si j’ai inclus ce “non-intervalle” dans cette description, c’est bien parce que chanter juste à l’unisson est la première des conditions.

Au sein de chaque pupitre, où chaque chanteur doit avoir conscience de chanter à l’unisson de ses voisins, mais aussi (cela arrive assez souvent) lorsque un pupitre se trouve à l’unisson avec un autre (même s’il s’agit parfois que d’une seule note au milieu de la phrase), l’unisson doit alors être parfait entre les voix.

On rencontre généralement l’unisson entre les voix adjacentes : S et A, ou A et T ou encore T et B. Les autres cas sont plus rares…

L’octave

Nous abordons donc ici le premier véritable intervalle. Il s’agit tout simplement de faire sonner une note et de faire entendre en même temps cette même note une octave plus haute ou plus basse. Il s’agit donc bien de la même note mais que l’on entend dans une déclinaison plus grave ou plus aiguë. Il est vrai que le langage trouve vite ses limites pour tenter d’expliquer avec des mots des phénomènes pourtant si simples et évidents dans le domaine de l’écoute.

Pour bien appréhender l’octave, il suffit de chanter “Do Ré Mi Fa Sol La Si Do”, puis de ne chanter successivement que le 1er et le dernier do en omettant toutes les notes intermédiaires. Ces deux Do forment une octave, que vous avez chanté successivement. Pour entendre ces sons ensemble, vous aurez besoin d’une deuxième personne chantant l’une de ces notes et vous pourrez chanter l’octave haute ou basse…

La justesse de l’octave doit être très précise car il s’agit de la même note à une hauteur différente, la nuance est subtile…

La quinte

Cet intervalle est extrêmement important dans la musique et a servi de base à toute l’élaboration complexe des accords et de l’harmonie dans la musique occidentale depuis le Moyen-Âge jusqu’à nos jours, c’est dire son importance…

Pour éviter des discours théoriques passionnant mais complexes cependant, la pratique sera le moyen le plus direct là encore. Chantez Do Ré Mi Fa Sol uniquement et plusieurs fois. Ensuite vous ne chanterez plus que Do et Sol successivement. Vous avez chanté une quinte “mélodique”. Mélodique car les deux sons ont été entendus successivement et non ensemble. Pour entendre la quinte “harmonique”, vous aurez là aussi besoin de quelqu’un d’autre chantant le Do pendant que vous chantez le Sol…

Les quintes dans le chant polyphonique sont ainsi extrêmement importante pour la stabilité des accords et donc pour leur justesse… Une quinte parfaitement juste donne une sensation de plénitude sonore qui est complètement absente d’une quinte un peu fausse (et ici, même le “un peu” suffit à faire perdre cette qualité…)

Mise en pratique

Ce ne sera jamais du temps perdu de repérer dans vos partitions quelles voix chantent avec la votre un unisson, une octave ou une quinte. Le plus souvent, le chef pourra vous l’indiquer dans les passages où cela vous aidera considérablement, mais vous pouvez à chaque mesure chercher dans les autres voix où trouver ces rapports. Il peut arriver que votre voix n’ait aucun rapport d’octave ou de quinte avec un autre pupitre en certains endroits. Comme je l’ai indiqué le nombre des intervalles est assez importants et fait la variété de la musique. Mais on peut néanmoins donner une certaine priorité aux trois intervalles fondamentaux que nous venons d’étudier lorsque nous les rencontrons.

Concrètement, il s’agit donc pour vous, lors des répétitions, de vous mettre en relation par l’écoute avec le pupitre qui produit avec vous la quinte ou l’octave. Dans un second temps, vous n’aurez plus besoin de ceci pour vous “accorder” car votre qualité d’écoute sera plus développée, mais c’est un très bon moyen pour apprendre à se repérer dans la polyphonie…

N’hésitez pas à me poser des questions à ce sujet lors des cours de solfège ou bien même lors des répétitions si vous avez quelques incertitudes à ce sujet….

Pourquoi « Eolides » ?

« Les éolides » est un poème parnassien de Charles-Marie Leconte de Lisle (1818 – 1894) extrait des « Poèmes antiques ». Il est composé de vingt quatrains.

C’est ce poème qui,en 1875, inspira à César Franck (1822 – 1890) son poème symphonique du même nom (le quatrième de ses six poèmes symphoniques, genre descriptif alors très en vogue). Davantage qu’à la description pittoresque des filles d’Éole, il s’attache à restituer librement une atmosphère, au moyen de chromatismes et tonalités chaleureuses non dénuées de sensualité.

Voici un lien permettant de consulter un manuscrit de premier jet et qui nous montre la genèse de cette œuvre écrite lors d’un séjour chez des amis dans le Midi, pays de vent ; cette version sera ensuite orchestrée, pour être créée avec succès en 1877 à Paris par Édouard Colonne.

En répète – les photos d’Isaure Lambert

Isaure Lambert, jeune photographe professionnelle, nous fait l’honneur de nous suivre lors de nos prochaines répétitions et concerts. Et voici certaines de ses photos lors d’un dimanche de répétition, il y a quelques jours de cela. Elles sont vraiment très belles. Isaure Lambert a l’œil humaniste et amoureux des visages, des corps et des situations ; elle parvient à saisir la grâce en chacun, la délicatesse en chacune, et le plaisir du chant chez toutes et tous. Encore merci.

Pour voir plus de photos, rendez-vous sur son site : www.isaurelambert.com

Exercices de lecture de notes

Le but de ces exercices est de s’entrainer à dire le nom des notes au fur et à mesure qu’on les lit, et ceci de manière REGULIERE. C’est là le point essentiel. Il vaudra toujours mieux aller lentement mais avec un débit régulier, que de vouloir lire trop vite en butant toute les deux notes…

Il n’y a que trois note à connaitre dans le premiers exercices, puis on en rajoute une quatrième, puis un cinquième etc…

Travail de la clé de Sol (pour les sopranos, altos et ténors)

Travail de la clé de Fa (pour les basses)

Clé de sol

Clé de fa

« Articles Précédents

© 2019 Chœur Eolides

Theme par Anders NorenHaut ↑